“Un mensonge peut tout détruire. La vérité ne fait mal qu'un instant.”
“[...] toute vérité n'est pas bonne à dire ; [...] toute vérité n'est pas bonne à croire ; [...]”
"Cette citation explore la complexité éthique et épistémologique de la vérité. Elle suggère que la vérité n'est pas une valeur absolue et inconditionnelle, mais qu'elle doit être évaluée selon ses conséquences pratiques et existentielles. La première partie ('toute vérité n'est pas bonne à dire') concerne l'éthique de la communication : certaines vérités peuvent causer des dommages injustifiés, briser des relations ou perturber l'ordre social sans apporter de bénéfice compensatoire. La seconde partie ('toute vérité n'est pas bonne à croire') est plus radicale : elle remet en question la valeur cognitive de certaines vérités, suggérant que certaines connaissances peuvent être psychologiquement destructrices, socialement délétères ou existentiellement paralysantes. Cette distinction crée une tension entre vérité comme adéquation au réel et vérité comme valeur humaine."
La citation révèle une vision pragmatique et humaniste de la vérité, où celle-ci est subordonnée au bien-être humain et à l'harmonie sociale. Philosophiquement, elle s'inscrit contre les positions absolutistes (comme celle de Kant pour qui la vérité doit toujours être dite) et rejoint plutôt des traditions comme le pragmatisme (William James), l'utilitarisme (Bentham, Mill) ou certaines philosophies orientales (comme le concept de 'vérité salutaire' dans le bouddhisme). Le sens caché est que la connaissance n'est pas une fin en soi, mais un moyen au service de l'épanouissement humain, et que parfois l'ignorance ou le silence peuvent être préférables.
Cette réflexion est particulièrement pertinente à l'ère numérique où : 1) La surinformation expose à des vérités non filtrées (images violentes, théories complotistes). 2) Les réseaux sociaux brouissent la frontière entre transparence radicale et respect de la vie privée. 3) Le 'droit de savoir' entre en conflit avec la protection psychologique. 4) En écologie, la connaissance de l'effondrement possible génère anxiété existentielle ('solastalgie'). 5) En politique post-vérité, la citation est instrumentalisée pour justifier la désinformation, ce qui en pervertit le sens humaniste originel.
Il est des vérités qu'il vaut mieux ignorer que connaître., La vérité n'est pas toujours libératrice, parfois elle est destructrice., Toute connaissance n'est pas souhaitable., L'ignorance peut être une bénédiction., Il y a des vérités qui tuent et des mensonges qui vivifient.
“Un mensonge peut tout détruire. La vérité ne fait mal qu'un instant.”
“Les menteurs ne gagnent qu'une chose, c'est de ne pas être crus, même lorsqu'ils disent la vérité.”
“Il ne faut pas confondre la vérité avec l'opinion de la majorité.”
“La vérité nourrit l'âme, le mensonge la ronge.”
“Le mensonge en a trop longtemps imposé aux hommes; il est temps qu'on connaisse le peu de vérités qu'on peut démêler à travers ces nuages de fables qui couvrent l'histoire.”
“Toute vérité n'est pas bonne à dire; toute vérité n'est pas bonne à croire;...”
“Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.”
“Aux qualités qu'on exige d'un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d'être adoptés?”
“Les larmes que l'on verse au théâtre, sur des maux simulés, qui ne font pas le mal de la réalité cruelle, sont bien douces. On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion ! La mère coupable”
“La sottise et la vanité sont compagnes inséparables.”